Les solutions pour défiscaliser ou réduire ses impôts

Pour tous les contribuables, payer trop d’impôts constitue un véritable cauchemar. En effet, les dépenses en déclaration sont connues pour ruiner le budget d’un grand nombre de personnes. Mais il est tout à fait possible de remédier à cela grâce à quelques dispositifs mis en place par l’État. Les quelques lignes qui suivent expliquent quelques solutions à privilégier pour faire une réduction d’impôts.

Réduire ses impôts avec la défiscalisation Pinel

Jamais entendu parler de la loi Pinel ? Il s’agit d’un dispositif sur lequel se ruent la plupart pour pouvoir bénéficier d’une réduction d’impôts. La réduction en question dépend principalement de l’investissement global. Annuellement, elle peut aller de 5250 euros à 6000 euros selon la période d’engagement. Bien évidemment, quand le particulier décide d’entrer en possession d’un bien Pinel, il lui faut donc déterminer le délai d’engagement. En général, cela se situe de 6 ans à 9 ans. L’engagement peut être ensuite prolongé.

Cette pratique est spécialement dédiée à ceux qui ont investi dans un logement locatif neuf, en cours d’achèvement ou acquis, mais inachevé. Pour pouvoir en bénéficier, certaines conditions en relation avec l’état du bien, les revenus de ses propriétaires, la zone où est localisé le patrimoine et le montant du loyer sont à respecter.

Le LMNP pour un avantage fiscal

Comment ne pas payer d’impôts sur les revenus locatifs ? La LMNP ou Location Meublée Non Professionnelle est la réponse. Cette méthode de défiscalisation créée en 1949 présente un double avantage. Le premier est de pouvoir bénéficier d’une réduction sur les revenus fonciers. Le deuxième est la possibilité d’investir dans un patrimoine neuf. Elle peut être appliquée à tous les types d’habitations. Elle est donc accessible à tous les contribuables domiciliés en France.

Ceux qui préparent leur retraite sont ceux qui apprécient le plus ce type de placement à long terme. Quels sont les critères requis pour pouvoir accéder au statut LMNP ? Le logement doit disposer d’une liste de meubles stipulée par l’État. Il faut faire attention, un lit et quelques meubles ne suffiront pas. À part cela, les recettes locatives générées sont déclarées dans la catégorie des BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux). À noter que sous ce régime, on peut tout à fait décider de louer plusieurs logements.

SCPI, une très bonne alternative pour faire une réduction d’impôts

La SCPI ou Société Civile de Placement Immobilier est un excellent produit défiscalisant. On peut dire que ce système a de beaux jours devant lui. Cela n’est pas étonnant puisqu’il ouvre la porte à de nombreux avantages fiscaux. En réalité, ceux qui adhèrent à ce type de placement ont la possibilité de bénéficier d’une réduction d’impôts de 12 % du montant d’investissement selon la période d’engagement choisie.

À l’heure actuelle, ces solutions sont celles qui sont les plus en vogue. Mais il en existe d’autres, parmi lesquelles figurent la loi Malraux, la loi Girardin, le SOFICA, le FCPI, les PME, l’investissement en groupe forestier, le PERP et une multitude d’autres alternatives. Le particulier choisira celle qui s’adapte le plus à son domaine et à ses conditions.

Les banques sans revenus, des banques en ligne accessibles à tous

Depuis maintenant quelques années, la banque virtuelle a le vent en poupe. Un grand nombre de gens se tournent vers elles puisqu’elles offrent de multiples avantages. La réduction des frais bancaires est l’un de leurs atouts. Certaines ne soumettent pas également des conditions de revenus. Qu’est-ce que cela veut dire ? Et à qui ces enseignes sont-elles destinées ? Les réponses dans les quelques paragraphes qui suivent.

Banques en ligne et conditions de revenus

Afin de pouvoir ouvrir un compte au sein de leur établissement, la plupart des banques exigent des dossiers justifiant d’une condition de revenus réguliers minimum. Ces enseignes peuvent donc refuser l’ouverture d’un compte à défaut de cette pièce. Il s’agit juste d’une précaution qu’elles prennent pour éviter le cas où le client n’est pas en mesure d’honorer ses engagements, ou même qu’il se retrouve face à un interdit bancaire.

À part cela, cette disposition leur permet de fonctionner correctement, et de pérenniser leurs activités. Effectivement, un établissement peut seulement proposer des produits financiers et alimenter les comptes de ses clients, quand il est en possession d’une forte liquidité. Cette condition lui permet aussi d’offrir certains services gratuitement, d’où l’intérêt d’un revenu minimal.

Certaines plateformes ont exclu ce critère de leur système. Grâce à cela, on a accès aux différents services bancaires, et cela sans avoir à présenter un document attestant une rentrée d’argent régulière. Par conséquent, beaucoup optent pour celles-ci. Pour cela voici quelques sites qui comparent les meilleures offres bancaires :

Qui peuvent joindre ces enseignes bancaires ?

On peut d’ores et déjà affirmer que les banques en ligne sans revenus sont ouvertes à tous, même aux individus les plus démunis. On peut citer les étudiants qui ne perçoivent pas encore de salaire, les gens qui sont au chômage, ceux qui viennent d’être licenciés et ceux qui sont surendettés.

On mentionne également les personnes qui gagnent mensuellement de petites rémunérations, sans oublier les individus qui sont dans l’incapacité de travailler, les intermittents et les retraités. Bref, tous les profils de personne avec une situation financière délicate sont inclus. Bien sûr, cela n’empêche pas une personne jouissant d’une situation financière stable d’adhérer à ces institutions.

Monabanq, Carrefour banque, EKO, ING et N26 font partie des banques sans condition de revenus. Toutefois, dépendamment de l’établissement choisi, les consommateurs doivent respecter certaines conditions pour profiter des services gratuits. À noter que certaines enseignes sans condition de revenus octroient même aux consommateurs une prime d’ouverture, de quoi se décider pour les rejoindre.

Comment choisir une banque en ligne sans condition de revenus ?

Comme il a été mentionné plus haut, certaines banques sans condition de revenus imposent quelques règles avant l’ouverture d’un compte en leur sein. Il faut donc voir si ces dispositions sont en accord avec sa situation. Certaines exigeront par exemple un versement minimum à l’ouverture du compte, tandis que d’autres soumettent une opération de paiement mensuel avec la carte bancaire.

Il faut également sélectionner sa banque en fonction du support internet et du mobile que l’on utilise. Mais avec la multitude d’institutions bancaires virtuelles existantes, le consommateur n’aura aucune difficulté à trouver celle qui s’adapte le plus à ses besoins.

Comment gagner de l’argent sur internet, toutes les astuces!

Chaque jour, un grand nombre de gens se font de l’argent sur internet. Certains acquièrent de petites sommes, tandis que d’autres parviennent à gagner un montant plus ou moins important. Mais comment arrondir ses fins de mois en ligne ? Les quelques paragraphes qui suivent présentent quelques opportunités à saisir pour gagner de l’argent sur internet.

Prendre part à des sondages rémunérés

Le sondage rémunéré est l’un des moyens les plus utilisés pour gagner un complément de revenus sur la toile. En quoi consiste-t-il ? C’est très simple. Sur le web, il existe des sites appartenant à de grandes marques qui demandent l’avis des internautes sur un sujet bien déterminé. La plupart du temps, cela précède le lancement d’un nouveau produit. Une fois que l’on a exprimé une opinion, on reçoit une petite récompense. Il faut souligner que cette pratique ne remplace nullement pas un travail à plein temps. Le sondage rémunéré se base à peu près sur le même principe que les emails rémunérés.

Cette méthode est très fiable même si elle ne permet pas d’acquérir d’importantes sommes. Il est donc conseillé de s’inscrire sur différentes plateformes proposant un sondage rémunéré, par exemple ici. Toutefois, il faut s’assurer de travailler pour de bons sites. Effectivement, certains d’entre eux paient bien plus que d’autres.

De petites ventes sur internet

La vente de petits articles en ligne est une autre façon d’y gagner de l’argent. Quand on a des objets dont on ne se sert plus chez soi, plus question de les jeter à la poubelle. Des particuliers peuvent s’y intéresser. Il peut s’agir de vieux vêtements, de chaussures, de jeux vidéo, de livres, de fournitures informatiques et d’appareils électroménagers. Pour toucher un large public, il faut se rendre sur les sites de petites annonces de vente.

Pour réussir efficacement la vente des produits, il faut bien les présenter. De belles photos des articles accompagnées d’un titre attractif attirent tout de suite les acheteurs. Si un défaut est constaté, il ne faut pas oublier de le signaler. Il faut également bien évaluer le prix de chaque produit.

Devenir un rédacteur du web

Quand on possède un talent dans l’écriture, se faire de l’argent sur internet est très facile. Effectivement, de nombreux sites ou blogs sont à la recherche de personnes compétentes dans cette tâche. Cette pratique peut constituer un travail à plein temps puisqu’elle est en pleine croissance, et qu’elle permet une source de revenus intéressante. Mais on peut aussi y consacrer seulement quelques heures.

Quelques précautions à prendre

De nombreuses arnaques sur internet guettent les gens en quête de moyens de gagner de l’argent en ligne. Ce phénomène se manifeste souvent sous la promesse de monts et merveilles, en l’occurrence des sommes faramineuses. Un escroc peut aussi demander à l’internaute de verser un petit montant en guise d’inscription, en échange d’un bon plan pour gagner des euros. De ce fait, une grande vigilance est requise. Il faut savoir reconnaître les offres fiables et celles qui ne le sont pas. Outre la prudence, d’autres qualités comme la motivation, la persévérance et la curiosité permettront de cumuler de l’argent sur la toile.

Manif Pour Tous : deviendrons-nous prophétiques ou politiques ?

Un excellent article tiré de Itinérarium. Il y a toujours deux logiques possibles pour soutenir l’action. Comment, non pas les faire coïncider mais éviter qu’elles se coupent l’une de l’autre ?

Manif Pour Tous

Dans le sillage de notre dernière manifestation, se pose la question de son développement. Et deux voies s’offrent à nous. Le témoignage d’une loi plus haute gravée dans la conscience humaine annonce l’avenir possible, celui d’une société basée sur des fondements anthropologiques inaliénables, où la famille constitue le socle de la société. L’attitude prophétique nous nourrit d’espérance dans un combat qui durera trente ans ou plus, un combat pour l’homme, pour la beauté et la vérité de l’amour humain dans toutes ses dimensions.

La lutte politique réalise la vérité prophétique par de « petits mieux », possibles dans les circonstances présentes. Elle nous offre au quotidien de marquer des points, étape après étape. Elle aussi nourrit l’espérance car elle nous fait remporter des petites victoires qui nous empêchent de nous enliser dans une contestation absolue et permanente ou un désespoir hautain.

La politique se fait avec le réel, le possible, avec cette société, ici et maintenant, avec les pesanteurs, les aveuglements et les déficiences de nos contemporains, de nos adversaires, mais aussi les nôtres. Devenir politique, c’est faire avec la pâte humaine telle qu’elle est.

Une bonne politique se réalise par des progrès possibles. La prudence, l’art du discernement dans l’action, est la vertu cardinale de l’homme public. Elle lui permet de mesurer les chances de succès et d’adapter sa stratégie. Il sait que pour obtenir un gain, il n’est pas nécessaire de remporter une victoire complète. Nous rêvions si nous pensions à la victoire immédiate, complète et définitive.

La vérité prophétique n’a que faire de la prudence, car elle tire de la vérité qu’elle contemple sa pureté toute entière. Les prophètes nous rappellent à ce qui doit être. Ils sont hors du monde pour mieux le penser et avertir ceux qui l’affrontent. Nos principes nous donnent un cap. Sans eux, notre politique deviendrait politicienne. Nous n’avancerons plus vers le but, mais nous piétinerons. Les jeux d’alliance altéreront les volontés, les combinaisons empoisonneront les consciences.

L’union entre prophétie et politique fera notre force ; désunis, nous ne pensons plus, ni ne pesons rien ; or il s’agit de penser puis de peser, de rentrer dans la chair de cette société et la transformer comme le levain dans la pâte. La politique peut s’égarer dans le marais des arrangements tactiques, et des choix stratégiques successifs mais la prophétie demeure stérile si elle échoue à s’incarner.

La protestation silencieuse est belle, elle est même magnifique […] Le cri dans le désert est de toute beauté, mais il est vain si Jean-Baptiste renonce à baptiser les pécheurs.

Mariage gay : Apple et les entreprises « gay-friendly » dans le collimateur du Printemps français

 

MARIAGE GAY

L’opération est passée quasiment inaperçue. Ce mercredi 15 mai, le Printemps français, la frange radicale du mouvement anti-mariage pour tous, a revendiqué l’organisation d’une flashmob devant le magasin Apple du Carrousel du Louvre à Paris. A travers la célèbre marque à la pomme, le Printemps entend ainsi « dénoncer la collusion de nombreuses multinationales avec le lobby gay ». Tout un programme à l’heure où le Conseil constitutionnel s’apprête à statuer sur la loi « mariage pour tous ».

A priori, le vieux logo d’Apple aux couleurs arc-en-ciel n’est pas la (principale) raison du courroux des anti-mariage gay. « A son lancement, Apple s’est positionné comme alternatif en signant ‘Think different’; cette marque s’est placée dorénavant au service de la pensée unique », estime le Printemps français dans un communiqué diffusé sur son site, qui accuse la société créée par Steve Jobs de soutenir financièrement le « lobby gay ».

De fait, depuis plusieurs années, Apple soutient ouvertement le mariage homosexuel aux Etats-Unis. Mais l’entreprise dirigée par Tim Cook n’est pas la seule visée. Les détracteurs du mariage pour tous voient plus loin, estimant que « c’est une même idéologie qui sous-tend ces multinationales et le lobby gay: l’ultra-libéralisme qui agit contre la famille, les liens naturels et sociaux authentiques ».

La cause homosexuelle ouvertement défendue aux Etats-Unis

Quelles sont ces « multinationales » décidément trop « gay friendly »? C’est aux Etats-Unis que le militantisme d’entreprise en faveur des droits des homosexuels est le plus abouti. Mais celui-ci s’exprime parfois en dehors de toute logique publicitaire. En octobre dernier, les salariés de Google ont ainsi diffusé, avec le soutien de leur entreprise, une vidéo expliquant leur soutien au mariage gay.

(…)

La marque de vêtements American Apparel milite également ouvertement en faveur des droits des homosexuels.

Au-delà de la défense de l’égalité des droits, plus de 270 entreprises, dont Apple, Facebook, Electronic Arts, Starbuck ou encore Disney se sont associées pour dénoncer auprès de la Cour Suprême américaine les conséquences des discriminations visant les homosexuels dans les entreprises.
Récupération publicitaire

En France, c’est essentiellement par le biais de la publicité que ce militantisme s’est exprimé jusqu’ici. Et, dans bien des cas, les marques semblent d’avantage surfer sur l’actualité que sur des convictions engagées.

Renault a ainsi diffusé une réclame sur fond de mariage gay pour mieux vendre la nouvelle version de sa Twingo. Slogan: « Les temps changent, Twingo aussi »

Une tentative de boycott… avortée

Vent debout contre ses publicités, les anti-mariage gay tentent de s’organiser. Sans grand succès jusqu’ici. En avril dernier, comme le relevait Rue89, l’éphémère blog « Boycott pour tous » se proposait de lister les entreprises militant discrètement ou ouvertement en faveur des droits homosexuels. Le blog proposait le « boycott économique » comme un « efficace moyen de pression quand les intelligences et les cœurs sont devenus incapables de voir ».

Parmi les marques incriminées: Apple donc, mais aussi Eram, Nike, Microsoft, La Redoute ou encore Leroy-Merlin. L’initiative, illégale au regard du droit français, n’avait pas survécu plus de 24 heures.

Manifestation mondiale contre Monsanto : RDV le 25 mai 2013 à Paris

Manifestation mondiale contre Monsanto

La manifestation mondiale contre Monsanto se tiendra PLACE DU PALAIS ROYAL à Paris le 25 mai après discussion avec la préfecture car plus d’un millier de personnes sont attendues. L’événement sera festif et familial : artistes de rue, musiciens et joueurs de casseroles sont les bienvenus !

Le 25 mai 2013 sera une journée marquée d’une pierre blanche dans la mobilisation citoyenne mondiale. A l’initiative du mouvement Occupy américain, dans une démarche citoyenne autonome, le mot d’ordre a été lancé à travers les réseaux sociaux d’organiser la première manifestation internationale simultanée contre Monsanto. Plusieurs dizaines de manifestations sont organisée aux Etats-Unis, mais aussi en Europe et en Inde.

La France et ses citoyens mobilisés de longue date contre les OGM auront aussi leur manifestation citoyenne avec l’organisation d’un rassemblement PLACE DU PALAIS ROYAL le samedi 25 mai à partir de 14h. Sans étiquette politique, ce rassemblement citoyen est spontané et ouvert à tous ceux qui se reconnaissent dans le rejet des multinationales de l’agroalimentaire pour réclamer une nourriture dépourvue de poison chimique et la reconnaissance du droit à un environnement sain pour tous !

  • Alors rejoignez nous à PARIS le 25 Mai 2013 pour dire ensemble que « Le monde de Monsanto ne sera jamais le notre ! »
  • Combat Monsanto appelle tous ceux qui nous soutiennent à se joindre au mouvement !
  • Communiqué des organisateurs citoyens de la « MARCH AGAINST MONSANTO – PARIS » pour un SITTING PACIFISTE PLACE DU PALAIS ROYAL

LE 25 MAI 2013 DE 14 À 18 H

  • Face à la voracité de Monsanto faisons entendre nos voix !
  • Retrouvez toutes les infos et le communiqué complet sur le site Combat-Monsanto.org
  • Cette initiative est soutenue par le Mouvement Colibris !

Rassemblement du CARPI et du Printemps Français devant le Grand Orient de France – vendredi 24 mai à 19h

Après la promulgation dans la précipitation de la loi Taubira, en dépit d’une opposition manifeste des Français, le combat ne fait que commencer car déjà se profilent à l’horizon la PMA et la GPA.

Rassemblement du CARPI et du Printemps Français devant le Grand Orient de France

Ce combat oppose les partisans de la dignité de la personne humaine et les adeptes du nihilisme et de la marchandisation du corps humain ; il oppose les partisans de la civilisation et ceux qui veulent détruire la société.

Leur philosophie prétend arracher les enfants dès leur plus jeune âge, au « déterminisme familial, culturel ou religieux » (dixit Taubirator et Peillon) pour imposer une « nouvelle religion » et une nouvelle civilisation.

Ce projet funeste s’inscrit dans la continuité de tous les régimes totalitaires (communistes ou nazis) qui prétendaient arracher les enfants à leurs familles pour en faire des enfants d’Etat.

Il apparaît plus que jamais nécessaire de dénoncer en amont de cette loi ceux qui en sont les promoteurs (le millionnaire Pierre Bergé, le lobby inter LGBT et le Grand Orient de France) pour instaurer une nouvelle « civilisation » qui n’est autre qu’une nouvelle barbarie.

Après avoir dénoncé Pierre Bergé et le lobby LGBT, les partisans d’un Printemps Français de la justice dénoncent aujourd’hui la collusion du pouvoir avec les réseaux du Grand Orient de France, dont la proportion au sein des gouvernements actuels et précédents porte atteinte au principe de laïcité et instaure un nouveau communautarisme (parmi eux, notamment : Valls, Guéant, Rebsamen, Hortefeux, Taubira, Cahuzac, Rebsamen, etc.).

En tant qu’avocats, dont le rôle est de protéger les plus petits et les plus vulnérables, nous dénonçons la victoire du communautarisme de ces groupes de pression minoritaires et les dangers qu’ils font peser sur la libre expression des idées et sur la démocratie.

Non au communautarisme ! Oui à une vraie laïcité ! Oui à la séparation du Grand Orient de France et de l’Etat !

Le CARPI (Collectif des Avocats contre la Répression Policière et Idéologique)

Le rendez-vous est donné à 19h devant le Grand Orient, 9 rue Cadet, Paris 9e (métro Cadet ou Le Peletier).

Taubira/Monsanto : une même idéologie à l’origine, des mêmes dégâts en résultat

Le Printemps Français invite les Français à rejoindre la manifestation mondiale organisée contre les laboratoires Monsanto. A Paris, RDV place du Trocadéro, parvis des droits de l’homme de 14h à 18h.

  • Monsanto veut une nature aux ordres. Monsanto veut une nature privée. Monsanto veut une nature dénaturée, où le cultivateur ne peut pas ensemencer ses champs avec les semences produites par ses plantes… Parce que Monsanto a déposé un brevet. Pouvons-nous accepter qu’une firme multinationale possède la nature ? Pouvons-nous accepter que la nature devienne un objet de droit privé où le dépôt d’un brevet vaut possession ? Où le propriétaire d’un brevet peut privatiser une plante, une rivière, la terre ? Les hommes sont-ils condamnés à se faire déposséder de la nature parce qu’ils n’ont pas les moyens financiers de lutter contre le grand capital, ses lobbyistes et les gouvernements qui sont leurs alliés objectifs ?
  • Monsanto veut interdire que la nature suive son cycle, l’union européenne interdit les semences qui ne sont pas estampillées sous prétexte de protéger le consommateur… Et en France, Taubira et Hollande veulent que la filiation ne soit plus un processus naturel mais une pure construction intellectuelle, veulent que les enfants soient objets de droit, et à terme projettent que les enfants soient conçus et produits comme des marchandises, avec la PMA et la GPA.
  • Le Printemps Français est contre les industriels fous qui veulent posséder ce qui appartient à tous, contre les gouvernements lâches qui laissent le Libéralisme transformer toute la société en un lieu où seules compteront les relations contractuelles de droit privé, et contre le projet ultra-liberal, insensé, anti-naturel et mortifère de Taubira et Hollande.

Le Printemps Français est pour la protection des enfants, de la famille, de la Nature, et appelle les Français à rejoindre la manifestation contre Monsanto : tous au Trocadéro samedi 25 mai de 14h à 18h !

Un regard critique sur l’étude européenne des délits homophobes contre la population LGBT en Europe

Les délits homophobes contre la population LGBT en Europe

L’Agence de l’Union Européenne des Droits Fondamentaux (FRA) a rendu publique le 17 mai son étude de 370 000 Euros payée par le contribuable sur la discrimination contre les LGBT (lesbiennes, homosexuels, bisexuels et transsexuels). L’affirmation choquante du rapport est qu’un quart des 93 000 personnes de la population LGBT qui a répondu au questionnaire dit avoir été victime de violences physiques dans le passé.
Il y a cependant, dans ce rapport, quelques faits qui doivent être pris en compte :

La façon dont l’enquête a été conduite est parfois curieuse

Les critères utilisés sont-ils ceux d’une recherche scientifique sérieuse ? Tout d’abord, la seule population admise à répondre a été les LGBT. Cela signifie qu’il n’y a aucune comparaison possible entre leur propre perception et celle de la société en général.

Deuxièment, le questionnaire est très long. Seules des personnes très motivées à prouver qu’elles ont été discriminées auraient répondu aux 50 questions. Et plus problématique encore : l’enquête n’est pas basée sur des faits vérifiables mais sur la perception de la discrimination.
De même, une personne peut remplir le questionnaire autant de fois qu’elle le souhaite.
Un autre point sur l’enquête LGBT qui incite à réfléchir est que tant les questions que les réponses sont assez suggestives.
Les suggestions sont faites de telle sorte qu’elles dépassent les compétences de la FRA. Un exemple est l’allusion qu’une meilleure appréciation du style de vie des LGBT par les responsables religieux serait une grande aide[1].

Mais les déficiences scientifiques ne sont pas les seuls éléments troublants du rapport de l’Agence des Droits.

Les chiffres des résultats paraissent étranges après une deuxième lecture :

population LGBT

Peu des 23 000 actes homophobes mentionnés de façon anonyme par des LGBT sont enregistrés par la police. Bien sûr, tous ne sont pas déclarés. Mais y a-t-il si peu de gens qui vont déclarer à la police? Difficile à croire !

Le blog « Turtle Bay and Beyond » pointe quelques faits intéressants sur les chiffres fournis : il est dit que le chiffre actuel des incidents violents envers la population LGBT est relativement bas, en tenant compte du fait que l’Allemagne qui représente 16% de la population européenne recense pour 2011 quelques 570 000 cas d’incidents criminels avec violence à divers degrés. « 16% des 23 000 (total des agressions comptabilisées dans l’enquête) serait 3 680 agressions – mais […] sommes nous sûrs qu’elles aient toutes eu lieu dans la même année ?

Combien d’entre elles entrent dans chaque catégorie ? Combien d’entre elles résultent uniquement d’une blessure physique (à l’opposé de juste « harceler » une personne) ? Etant donné que le lobby LGBT […] affirme souvent que 10% de la population est homosexuelle ou lesbienne, ces 3 680 agressions contre des LGBT, comparées aux 570 000 attaques recensées intégrant divers degrés de violence, ne montreraient-elles pas plutôt que les LGBT seraient moins fréquemment attaqués que les autres populations[2] ?

Deux réalités dramatiques concernant la population LGBT et la violence sont totalement occultées dans le rapport

Tout d’abord, le fait est que les hommes et les femmes homosexuels sont réellement plus exposés à être confrontés à la violence dans leur vie.

Toutefois, ce plus grand risque de violence arrive malheureusement au sein des relations LGBT. En 2002, une étude réalisée par Greenwood et d’autres faisait apparaître que « dans une population représentative on constate statistiquement que le degré de violence dans les relations entre hommes homosexuels était considérablement supérieur au degré de violence des hommes envers les femmes dans une communauté hétérosexuelle.

Greenwood et autres indiquaient : la fréquence sur 5 ans de violence physique entre des MSM citadins (hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes) (22%) était significativement plus élevé que la fréquence annuelle de violence grave (3,4%) ou que le taux annuel des violences totales (11,6%) dans un échantillon représentatif de femmes qui étaient mariées ou en concubinage avec des hommes[3]. »
Un autre fait inquiétant est l’augmentation du nombre de prétendus délits d’homophobie. Les acteurs se blessant eux-mêmes et prétendent avoir été victimes d’homophobes.

un exemple extrême est le cas de Charlie Rogers dans le Nebraska qui a gravé une croix dans sa poitrine pour ensuite prétendre que trois hommes l’avaient forcée à entrer dans sa maison puis l’avaient torturée par haine contre les lesbiennes. Elle a été accusée plus tard de déformation des faits[4].
Joseph Baken, âgé de 22 ans, de Missoula dans le Montana, a utilisé les blessures qu’il s’était faites lui-même lors d’une chute pour affirmer qu’il était devenu une victime d’attaques homophobes.

En mai 2012, un couple de lesbiennes a été accusé d’avoir écrit « tue les homosexuels » sur leur propre garage. Quand l’activiste ougandais pour les droits homosexuels et sexuels David Kato a été brutalement assassiné, le Président américain Obama, les représentants de l’Union Européenne et du Royaume-Uni ont poussé le gouvernement ougandais à parler contre l’homophobie, recevoir des événements homosexuels (Gay Pride) et le Prix « David Kato Vision and Voice » fut créé.

Gay Pride

Toutefois, ce n’est qu’un peu plus tard, quand la police eut terminé ses investigations sur la mort de Kato que la raison de son meurtre apparut à la lumière: il avait été tué par un prostitué mâle qui était furieux parce qu’il avait décidé de ne pas payer l’homme pour sa prestation sexuelle[5].

Mais l’agressivité de quelques activistes LGBT devient évidente aussi dans la violence que la population LGBT perpétue envers ceux qui ne partagent pas leurs convictions: un exemple visible de cette hostilité a été l’attaque récente par les activistes Femen de l’évêque de Malines-Bruxelles[6] ou la menace de mort verbale à l’organisateur des manifestations françaises pour la défense de la famille[7]. Quel est le remède à cela? Plus de lois contre la violence envers les LGBT ? Notre système légal interdit la violence.

Pas seulement envers les LGBT, mais envers tous. C’est ainsi que cela doit être. Parce que tous les hommes et les femmes sont égaux devant la loi. L’Agence des Droits Fondamentaux suggère : plus de législation anti-discrimination. Réprimer la différenciation entre les orientations sexuelles d’une personne (en adoptant la cinquième directive de traitement équivalent proposée). Mais la législation anti-discrimination crée des inégalités en privilégiant ce qui concerne certains groupes.

Cela viole notre autonomie personnelle, liberté de conscience et de religion, et le droit à disposer de sa propriété et, en reliant des chiffres prétendument élevés de violence envers les LGBT à la question de législation anti-discrimination, en brossant le portrait d’une Europe sans ordre et sans lois, comme une société Darwinienne, mène les gens à dessein dans une mauvaise direction.
Et une qui est très onéreuse, pourrait-on ajouter.

Un regard critique sur l’étude européenne des délits homophobes contre la population LGBT en Europe

L’Agence de l’Union Européenne des Droits Fondamentaux (FRA) a rendu publique le 17 mai son étude de 370 000 Euros payée par le contribuable sur la discrimination contre les LGBT (lesbiennes, homosexuels, bisexuels et transsexuels). L’affirmation choquante du rapport est qu’un quart des 93 000 personnes de la population LGBT qui a répondu au questionnaire dit avoir été victime de violences physiques dans le passé.

Il y a cependant, dans ce rapport, quelques faits qui doivent être pris en compte :

La façon dont l’enquête a été conduite est parfois curieuse. Les critères utilisés sont-ils ceux d’une recherche scientifique sérieuse?

Tout d’abord, la seule population admise à répondre a été les LGBT. Cela signifie qu’il n’y a aucune comparaison possible entre leur propre perception et celle de la société en général.

Deuxièment, le questionnaire est très long. Seules des personnes très motivées à prouver qu’elles ont été discriminées auraient répondu aux 50 questions. Et plus problématique encore : l’enquête n’est pas basée sur des faits vérifiables mais sur la perception de la discrimination.

De même, une personne peut remplir le questionnaire autant de fois qu’elle le souhaite. Un autre point sur l’enquête LGBT qui incite à réfléchir est que tant les questions que les réponses sont assez suggestives. Les suggestions sont faites de telle sorte qu’elles dépassent les compétences de la FRA. Un exemple est l’allusion qu’une meilleure appréciation du style de vie des LGBT par les responsables religieux serait une grande aide[1].

Mais les déficiences scientifiques ne sont pas les seuls éléments troublants du rapport de l’Agence des Droits

Les chiffres des résultats paraissent étranges après une deuxième lecture :

Peu des 23 000 actes homophobes mentionnés de façon anonyme par des LGBT sont enregistrés par la police. Bien sûr, tous ne sont pas déclarés. Mais y a-t-il si peu de gens qui vont déclarer à la police? Difficile à croire !

Le blog « Turtle Bay and Beyond » pointe quelques faits intéressants sur les chiffres fournis : il est dit que le chiffre actuel des incidents violents envers la population LGBT est relativement bas, en tenant compte du fait que l’Allemagne qui représente 16% de la population européenne recense pour 2011 quelques 570 000 cas d’incidents criminels avec violence à divers degrés. « 16% des 23 000 (total des agressions comptabilisées dans l’enquête) serait 3 680 agressions – mais […] sommes nous sûrs qu’elles aient toutes eu lieu dans la même année? Combien d’entre elles entrent dans chaque catégorie ? Combien d’entre elles résultent uniquement d’une blessure physique (à l’opposé de juste « harceler » une personne) ? Etant donné que le lobby LGBT […] affirme souvent que 10% de la population est homosexuelle ou lesbienne, ces 3 680 agressions contre des LGBT, comparées aux 570 000 attaques recensées intégrant divers degrés de violence, ne montreraient-elles pas plutôt que les LGBT seraient moins fréquemment attaqués que les autres populations[2] ?

Deux réalités dramatiques concernant la population LGBT et la violence sont totalement occultées dans le rapport

Tout d’abord, le fait est que les hommes et les femmes homosexuels sont réellement plus exposés à être confrontés à la violence dans leur vie. Toutefois, ce plus grand risque de violence arrive malheureusement au sein des relations LGBT. En 2002, une étude réalisée par Greenwood et d’autres faisait apparaître que « dans une population représentative on constate statistiquement que le degré de violence dans les relations entre hommes homosexuels était considérablement supérieur au degré de violence des hommes envers les femmes dans une communauté hétérosexuelle.

Greenwood et autres indiquaient : la fréquence sur 5 ans de violence physique entre des MSM citadins (hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes) (22%) était significativement plus élevé que la fréquence annuelle de violence grave (3,4%) ou que le taux annuel des violences totales (11,6%) dans un échantillon représentatif de femmes qui étaient mariées ou en concubinage avec des hommes[3]. »

un couple de lesbiennesUn autre fait inquiétant est l’augmentation du nombre de prétendus délits d’homophobie. Les acteurs se blessant eux-mêmes et prétendent avoir été victimes d’homophobes.

un exemple extrême est le cas de Charlie Rogers dans le Nebraska qui a gravé une croix dans sa poitrine pour ensuite prétendre que trois hommes l’avaient forcée à entrer dans sa maison puis l’avaient torturée par haine contre les lesbiennes. Elle a été accusée plus tard de déformation des faits[4].

Joseph Baken, âgé de 22 ans, de Missoula dans le Montana, a utilisé les blessures qu’il s’était faites lui-même lors d’une chute pour affirmer qu’il était devenu une victime d’attaques homophobes.

En mai 2012, un couple de lesbiennes a été accusé d’avoir écrit « tue les homosexuels » sur leur propre garage. Quand l’activiste ougandais pour les droits homosexuels et sexuels David Kato a été brutalement assassiné, le Président américain Obama, les représentants de l’Union Européenne et du Royaume-Uni ont poussé le gouvernement ougandais à parler contre l’homophobie, recevoir des événements homosexuels (Gay Pride) et le Prix « David Kato Vision and Voice » fut créé. Toutefois, ce n’est qu’un peu plus tard, quand la police eut terminé ses investigations sur la mort de Kato que la raison de son meurtre apparut à la lumière : il avait été tué par un prostitué mâle qui était furieux parce qu’il avait décidé de ne pas payer l’homme pour sa prestation sexuelle[5].

Mais l’agressivité de quelques activistes LGBT devient évidente aussi dans la violence que la population LGBT perpétue envers ceux qui ne partagent pas leurs convictions: un exemple visible de cette hostilité a été l’attaque récente par les activistes Femen de l’évêque de Malines-Bruxelles[6] ou la menace de mort verbale à l’organisateur des manifestations françaises pour la défense de la famille[7]. Quel est le remède à cela ? Plus de lois contre la violence envers les LGBT ? Notre système légal interdit la violence. Pas seulement envers les LGBT, mais envers tous.

C’est ainsi que cela doit être. Parce que tous les hommes et les femmes sont égaux devant la loi. L’Agence des Droits Fondamentaux suggère : plus de législation anti-discrimination. Réprimer la différenciation entre les orientations sexuelles d’une personne (en adoptant la cinquième directive de traitement équivalent proposée). Mais la législation anti-discrimination crée des inégalités en privilégiant ce qui concerne certains groupes.

Cela viole notre autonomie personnelle, liberté de conscience et de religion, et le droit à disposer de sa propriété. En reliant des chiffres prétendument élevés de violence envers les LGBT à la question de législation anti-discrimination, brossant le portrait d’une Europe sans ordre et sans lois, comme une société Darwinienne, mène les gens à dessein dans une mauvaise direction. Et une qui est très onéreuse, pourrait-on ajouter.

[1] Compare: www.europeandignitywatch.org/de/day-to-day/detail/article/eu-fundamental-rights-agency-fabricates-victims-of-lgbt-discrimination-in-a-new-survey.html

[2] www.turtlebayandbeyond.org/2013/eu-fundamental-rights-agency/eu-fundamental-rights-agency-bogus-lgbt-survey-yields-bogus-result/

[3] Journal of Human Sexuality (Narth), Volume 1, 2009, S. 85-86.

[4] for example: www.huffingtonpost.com/2013/04/19/charlie-rogers-gay-sentenced-_n_3117231.html

[5] Cf: www.europarl.europa.eu/meetdocs/2009_2014/documents/droi/dv/4_08letterfromuganda_/4_08letterfromuganda_en.pdf

[6] http://www.intoleranceagainstchristians.eu/case/archbishop-of-brussels-andre-leonard-attacked.html

[7] http://www.intoleranceagainstchristians.eu/case/lgbt-activists-calls-for-murder-of-catholic-campaigner.html

Premier mariage gay – le point de vue du Printemps Français

Une manifestation plus qu’une cérémonie, un symbole politique plus qu’un engagement permanent. Le Printemps Français ne juge pas l’amour de deux personnes du même sexe, mais les conséquences sociales de cet amour, tel qu’il est institué par la loi Taubira, et les dérives médiatiques et politiques auxquelles il donne naissance.

Premier mariage gay

Tout d’abord, le mariage gay est transformé, par la volonté des futurs mariés, des associations homosexuelles, des médias et des politiques, en une manifestation nationale de publicité pour la loi Taubira. Il est regrettable que ce qui est de l’ordre du privé et de l’intime, comme on l’a asséné à de nombreuses reprises dans le “débat” qui a précédé la promulgation de la loi, devienne ainsi l’objet d’une propagande publique et ouverte. Le caractère militant et revendicatif de ce mariage est donc évident : il est triste d’instrumentaliser ainsi ce qui est censé être une cérémonie familiale. Transformer chaque mariage homosexuel en victoire nationale de la cause, c’est à chaque fois jeter le doute sur l’engagement personnel des mariés.

Cette instrumentalisation prouve bien, par ailleurs, que le mariage n’est pas un acte d’amour privé (et au nom de quoi l’État serait-il légitime à s’immiscer dans la vie intime des citoyens ?) mais au contraire un acte public, où les mariés s’engagent devant la société à fonder une famille stable et à élever des enfants. Des enfants qui seront donc sciemment privés d’une mère dans ce cas, pour satisfaire un prétendu “droit à l’enfant” qui méconnaît les droits de l’enfant. Des enfants, si les vœux des représentants du gouvernement et des associations homosexuelles sont exaucés lors de nouveaux « débats » précédant de nouvelles lois, qui seront bientôt fabriqués à la demande, par PMA ou GPA, avec tous les risques psychologiques et éthiques déjà observés, déjà dénoncés mais déjà éludés ou niés par les contrôleurs du débat. Des enfants déjà sociétale-ment instrumentalisés et bientôt devenus objets marchands.

C’est cette rupture anthropologique, à l’opposé d’une écologie humaine, que le Printemps Français dénonce sans relâche.

Par ailleurs, le Printemps Français rappelle qu’en vertu de son principe de non-violence, clairement et souvent exprimé, aucune violence qui surviendrait ne pourrait être de son fait. Il engage même tous les Français à respecter l’intimité de ce mariage, malgré la pression des médias, des associations et des politiques, et malgré les mariés eux-mêmes. Enfin, le Printemps Français regrette les avertissements prétendument solennels et inquiets du gouvernement et des personnalités, appelant à la paix, au calme, à l’ordre : plusieurs millions de manifestants contre la loi Taubira ont défilé à plusieurs reprises dans Paris et en province sans que jamais les manifestations ne connaissent d’incident mettant en cause des personnes avant leur dispersion.

Ces appels sont encore une provocation supplémentaire pour des mouvements qui se réclament de la non-violence et en ont fait la preuve à plusieurs reprises. La seule violence exercée, c’est celle de l’État, qui a imposé sa loi, qui veut imposer la révolution du gender dans les écoles, qui refuse d’écouter l’inquiétude des Français de tous bords, de toutes sensibilités et de toutes religions, et qui multiplie les provocations policières et les discours intimidants.

Avec des millions de Français, le Printemps Français ne lâche rien !